Instagram love

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Je me réveille en sursaut. Je regarde mon cellulaire. C’est le milieu de la nuit.

J’ai une folle envie de me masturber, parce que je pense à toi.

Je pense à toi tout le temps.

J’ouvre tes réseaux sociaux. Je choisis des photos. Je fais des captures d’écran. Puis je les regarde.

Une. Après. L’autre.

En boucle.

Ma main glisse sous ma culotte.

J’ai chaud, je suis excitée. Je ferme les yeux et je pense à nous deux.

Tu entres dans mon appartement, il fait nuit. Tu es tellement beau, ça me frappe chaque fois. Tu te places devant moi, tu glisses tes mains sous mes fesses, en dessous de mes culottes. Puis tu me soulèves comme une plume. Je lâche un petit cri, tu me rassures : « Je te tiens. »

Tu m’embrasses, ta langue se mêle à la mienne. Mon sexe chaud est déposé sur ta taille, je sens le tien grossir.

J’ai envie de toi. Depuis longtemps. Depuis toujours.

Tu me bordes vers la chambre, tu me couches. Tu me regardes droit dans les yeux et tu détaches ton pantalon. Tu ne te déshabilles pas, moi non plus. Tu écartes mes jambes, tu te fais une place. À un doigt, tu repousses ma culotte vers le côté. Et tu entres.

Puis ça, ce moment, nous deux enfin réunis, ça me berce. Je mouille à l’infini. Mon corps devient le tien. Mon bassin bouge avec le rythme du tambour dans ton ventre. Je suis à toi, je t’appartiens. Dans l’instant de ce moment, ma bouche grande ouverte comme le ciel fige ; j’ai peine à respirer tellement je t’attendais.

Tu me retournes, tu t’agrippes à mes fesses. Celles-ci claquent sur toi et j’inonde ta peau avec les battements de mon petit cœur au bas du ventre. Tu accroches une de tes mains à mon épaule et l’autre vient se balader vers mon visage. Tu mets tes doigts dans ma bouche.

Et je les suce.

Un à un.

Il fait chaud. Incroyablement chaud.

Ta main se place ensuite sur ma nuque que tu serres. Ça m’excite. Tu tires mes cheveux. Je lâche des petits cris, tu claques mes fesses pour me faire crier plus fort. Langoureuse chatte que je suis, je cambre encore plus mes hanches pour que tu puisses aller plus loin en moi.

J’ai envie de jouir.

Tu le sens, tu te places face à moi et tu me demandes de me toucher. Tu mords mon épaule et lèches mon oreille, tu me souffles tout doucement en me regardant droit dans les yeux : « Tu es tellement belle quand tu fais ça. »

Et je viens sur toi.

Je sens que tu vas jouir toi aussi. Alors je te repousse, tu sors. Je m’agenouille devant toi, je te prends. Fort. Et tu gémis, ta respiration se fait sentir jusque dans ma gorge.

Et je ferme les yeux, tu ouvres les tiens. Tu barbouilles mon visage et mes lèvres ; tu m’appartiens.

Je bous et je frémis doucement ; dans la réalité. Je reprends mes sens et mon essence ; je regarde mon téléphone. J’ai un message texte.

C’est toi et tu dis : « Je pense à ton corps. Ton odeur. Ta peau qui ondule sur la mienne. Tu me rends animal et j’ai envie de toi, de te sentir, de te goûter. »

Mes pieds ne touchent même pas le sol que déjà je me retrouve chez toi, nouée à ton bassin, les jambes entrecroisées comme une araignée sur ton corps.

Je pense tomber de tes bras, mais tu me rassures : « Je te tiens… pour toujours. »

Photo Krista Mangulsone

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